Louise Corvasier

Louise Corvasier

Archiviste et passionnée, Louise travaille actuellement pour un projet de recherche européen qui s’appelle Open Jerusalem. D’après les données collectées par les chercheurs de l’équipe dans le monde entier, dans des fonds archives de toutes sortes (archives de consulats, de congrégations religieuses, de l’administration de l’empire ottoman, ou encore archives privées de scientifiques, d’archéologues), le projet vise à écrire une histoire de la ville de Jérusalem de 1840 à 1940. Son travail consiste à normaliser toutes ces données afin de réussir à publier des inventaires et images d’archives sur le futur site web du projet.

Pourquoi choisir un espace de coworking ?

Je viens tout juste d’emménager à Nantes et il était primordial de rencontrer des gens, de créer un nouveau réseau ici. Actuellement en télétravail, je me suis orientée vers le coworking pour venir travailler dans un espace qui rassemble d’autres personnes qui travaillent plus ou moins seules devant leur écran et leur cahier (et oui, j’ai remarqué que tout le monde a malgré tout un stylo et du papier !).

Le travail seul et à la maison, ce n’est pas pour moi. J’ai besoin de me rendre physiquement sur mon lieu de travail. Et si possible, autant que ce lieu soit agréable !

Pourquoi le 144 ?

Au départ, je suis venue au 144 parce qu’il était proche de chez moi, 10 minutes à pieds. C’est un espace de travail vraiment confortable, très accueillant. J’ai adoré la grande cuisine baignée de soleil, alors je suis restée !

Et puis les services sont nombreux et abordables, donc si j’ai des collègues qui veulent venir faire une session de travail sur Nantes, je pourrais les accueillir au 144 sans problème.

L’intérêt du coworking selon toi ?

Tout en pouvant travailler sans être dérangé, car les coworkers ne sont pas des collègues, une relation s’établit tout de même, et nous ne sommes plus des travailleurs isolés. Petit à petit, en découvrant les professions de chacun, on peut même être amenés à se donner des coups de main, qui sait ? Je suis tellement convaincue à présent par ce mode de travail que j’aurais du mal à revenir à un poste de salarié traditionnel.